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Pratiques d'aromathérapie selon les pays

Pratiques d’aromathérapie selon les pays


On entend parfois parler de plusieurs pratiques d’aromathérapie, appelées parfois écoles. Elles seraient différentes selon que vous êtes en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Australie, ou bien en Allemagne. On va donc faire le tour, autant que possible, de ces prétendues écoles d’aromathérapie. Mais avant, je crois qu’il est bon de rappeler rapidement ce qu’est l’aromathérapie, comment elle s’exerce et de quelle façon elle s’est déployée dans le monde occidental.
J’en profite pour vous résumer quelques points de la législation française.

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Aromathérapie, une définition

L’aromathérapie est une branche de la phytothérapie. C’est une médecine naturelle très ancienne qui s’appuie sur les plantes et leurs principes actifs pour soigner et traiter nos différents maux. «Phytothérapie» vient du grec phytos, végétal, plante, et therapei, soins médicaux, traitements.
Dans le même but thérapeutique, l’aromathérapie utilise les huiles essentielles et les essences extraites par distillation ou expression à froid des diverses parties des plantes aromatiques.
L’aromathérapie est censée se pratiquer d’abord et avant tout par l’olfaction : les «arômes», ou molécules volatiles des huiles essentielles sont ce qui, en accédant directement au cerveau et au système sanguin, ont une réelle action, primaire et secondaire. 

Les méthodes d’administration des huiles essentielles

Pour exercer une action thérapeutique à l’aide des huiles essentielles, l’aromathérapeute s’appuie en général sur plusieurs voies d’administration. Il ou elle les choisit ou les combine selon l’efficacité et l’action recherchées. On appelle « aromathérapie clinique » celle qui est pratiquée par des médecins et qui met en œuvre l'ensemble des voies d’administration suivantes :

  • Externe (cutanée)
  • Interne (olfactive, orale, vaginale, rectale)

Hormis pour la voie olfactive, il est très recommandé de diluer les huiles essentielles avant de les administrer par l’une des autres voies. Je crois qu’il est plus qu’utile de rappeler que les huiles essentielles sont des concentrés de principes actifs très puissants. D’une part, la dilution n’atténue en rien leur efficacité. Mais en revanche, elle permet de les utiliser en limitant la causticité de certains de leurs composants. Il peut arriver qu’on utilise une huile essentielle pure, mais cela nécessite de savoir pourquoi et comment le faire. Si vous ne le savez pas précisément – ce que dit votre meilleure copine sur le groupe social ne veut pas dire que vous le savez avec préision ! 🙂 –, tenez-vous en, pour cette fois, à la sagesse populaire : mieux vaut s’abstenir.

Des pratiques d’aromathérapie différentes selon les pays?

Pas vraiment… Aromathérapie holistique et aromathérapie clinique co-existent en France, dans les pays anglo-saxons comme en Allemagne. Au gré de vos lectures ou de vos conversations, vous avez peut-être lu ou entendu dire qu’il y aurait trois écoles d’aromathérapie. Une école française, une école anglaise et une école allemande. Chacune d’entre elles aborderait l’aromathérapie en privilégiant l’une des méthodes énumérées ci-dessus. L’école française préconiserait l’ingestion et l’application cutanée d’huiles essentielles pures, utiliserait plus modérément l’inhalation/diffusion, et serait exclusivement pratiquée par des médecins. L’école britannique ne pratiquerait que l’application cutanée d’huiles essentielles diluées et l’inhalation/diffusion, et il ne serait pas nécessaire d’être médecin pour la prescription et l’administration. Enfin, l’école allemande s’appuierait uniquement sur l’inhalation dans un cadre hospitalier.

Pratiques d'aromathérapie

Pratiques d’aromathérapie dans les faits

La pratique de l’aromathérapie en France

Historique et figures de l’aromathérapie française (dans les très grandes lignes)

En France, les travaux de René-Maurice Gattefossé et du Dr Jean Valnet ont ouvert la voie à une pratique de la phyto-aromathérapie par des médecins. Avec la particularité de s’appuyer sur des travaux scientifiques et une analyse chimique des composants des huiles essentielles. L’utilisation des plantes en médecine était un peu tombée aux oubliettes, après l’arrivée notamment de la pénicilline, des antibiotiques et des vaccins (début du 20e siècle et plus radicalement après la Seconde Guerre mondiale). La médecine avait alors commencé à estimer devoir se tourner uniquement vers la science. En synthèse, seule une validation étayée par une expérimentation précise et mesurée, selon une méthodologie définie, par des chercheurs diplômés par la faculté pouvait justifier de l’utilisation de telle ou telle substance. Les pratiques traditionnelles d’usage des plantes étaient laissées aux herboristes (dont l’autorisation d’exercer a été révoquée en 1941…). Pendant que les pharmacien·es se spécialisaient et proposaient de plus en plus des médicaments de synthèse, produits par des laboratoires eux-mêmes spécialisés. 

Pratiques d'aromathérapie

Les héritiers

L’héritage du Dr Jean Valnet est porté aujourd’hui en France par plusieurs aromathérapeutes ou aromatologues. Jean-Claude Lapraz et Christian Duraffourd, deux docteurs en médecine qui avaient travaillé en direct avec Jean Valnet, ont fait évoluer l’aromathérapie clinique. Ils ont développé, depuis plus de 40 ans, la médecine endobiogénique. Au-delà du traitement des symptômes, il s'agit d’évaluer « la maladie d’un patient dans son ensemble », de façon inviduelle et en l’impliquant de façon active dans le processus. Les huiles essentielles étaient au cœur de leurs recherches au départ, et elles y ont encore une très grande place aujourd’hui.

Le Dr Daniel Pénoël est médecin-aromathérapeute et n’a cessé de poursuivre ses recherches sur les huiles essentielles, après la publication de l’ouvrage de référence L’Aromathérapie exactement. Aujourd’hui, il donne des conférences et propose des séminaires où il expose les principes de son «aromathérapie quantique». On lui doit, entre autres, d’avoir fait connaître l’huile essentielle de Fragonia (Tm).  

Pierre Franchomme, co-auteur de L’Aromathérapie exactement il y a 30 ans, à qui l’on doit notamment la définition du chémotype, est chercheur et dirige son propre laboratoire. D’autres continuent de développer la diffusion du savoir sur les huiles essentielles. Dominique Baudoux s’active à la formation et à l’information des pharmacien·nes et du grand public. Philippe Mailhebiau, qui propose notamment une caractérologie des huiles essentielles dans sa Nouvelle aromathérapie [2], se concentre sur une méthodologie de traitement personnalisé

L’aromathérapie et la loi française

Dans les faits, seuls les médecins ont le droit, en France, d’établir un diagnostic et de prescrire un traitement médical. Ils et elles peuvent faire intervenir d’autres professionels de santé (pharmacien·nes, infirmier·ères, kinésithérapeutes, etc.), mais ils et elles restent au centre du dispositif. Les « donneurs ou donneuses d’ordre », en quelque sorte. Ce qui implique, très clairement, qu’un traitement thérapeutique ne peut en aucun cas être administré sans l’aval d’un médecin qui le prescrit. 

Pratiques d'aromathérapie

En deux mots, que vous soyez praticien de santé ou non, à quelque niveau que ce soit, il est illégal de prescrire ou d’administrer un traitement thérapeutique en phyto-aromathérapie si vous n’êtes pas médecin. D’ailleurs, le titre d’« aromathérapeute » leur est réservé. Et pour distribuer des préparations thérapeutiques, il vous faut être pharmacien·ne. Si vous concoctez des synergies vous-même, vous n'avez pas le droit de les appliquer sur une autre personne (hors cercle familial) ni de les distribuer. Au mieux, vous pouvez conseiller les plantes ou huiles essentielles, si vous vous êtes solidement formé·e pour ça. En ce cas, vous vous intitulerez « conseiller·ère » ou « praticien·ne » en aromathérapie, ou éventuellement « aromatologue ». Il n’y a pas vraiment de terme consacré, ce sont des pratiques qui n’ont pas de reconnaissance ni de certification particulières. Mais vous ne ferez aucun diagnostic. Et vous ne prescrirez ni n’appliquerez vous-même aucun traitement sans l’aval d’un médecin, et encore moins si vous n’êtes pas professionnel de santé.

Une méthode particulière ?

Indépendamment de qui pratique l’aromathérapie, ou la phyto-aromathérapie, les méthodes d’administration sont toutes utilisées selon les besoins thérapeutiques. Et l’ingestion n’est pas plus recommandée a priori que le reste. Elle est même déconseillée si vous n’avez pas été formé·e avec précision pour ça. L’ouvrage de référence cité plus haut, L’Aromathérapie exactement, est souvent recommandé aux apprentis dans l’usage des huiles essentielles. C’est un ouvrage précieux et documenté. Mais ses auteurs l’ont écrit d’abord et avant tout à destination de leurs collègues médecins et professionnels de santé, qui en principe suivent de près l'actualité des recherches dans leur domaine. On oublie néanmoins trop souvent de signaler aux apprentis que les dosages et méthodes décrits et pratiqués par le Dr Pénoël le sont par un médecin, dans un cadre médical. Se baser sur cet ouvrage pour une pratique familiale ou un conseil en aromathérapie demande beaucoup de prudence et de réflexion.

La pratique de l’aromathérapie chez les Anglo-saxons

Côté anglo-saxon, les choses sont un peu différentes en ce qui concerne la législation. L’aromathérapie a voyagé du Royaume-Uni vers les États-Unis par le biais des herboristes dans les années 70. Et l’Australie, vers la même époque, a commencé aussi à formaliser ses pratiques. La communauté des aromathérapeutes anglo-saxons maintient des liens très étroits. Dans tous les cas, il existait déjà de longues pratiques traditionnelles d’usage des plantes.

Là comme là-bas, on peut administrer des huiles essentielles lorsqu’on n’est pas médecin, dans le cadre des massages bien-être par exemple. Ou lorsqu’on a pignon sur rue en tant qu’aromathérapeute. Et donc sans être médecin, on peut ouvrir un cabinet, traitements thérapeutiques à la clé. Mais dans tous ces cas, ce qu’il est important de souligner, c’est que tout aromathérapeute, s’il ou elle veut être crédible et avoir une assurance professionnelle, se forme réellement. C'est-à-dire que son cursus de formation initial comprend des cours sur la chimie, l’anatomie, la physiologie, le système nerveux, la psychologie et les premiers soins. Rien de moins ! Certain·es peuvent choisir ensuite de se spécialiser, en suivant des cursus qui se concentrent, par exemple, sur les applications de l’aromathérapie pendant la grossesse, la ménopause, en direction des enfants, des personnes âgées, dans le milieu hospitalier, etc.

Essentielle Marguerite - Marguerite : voilà

 Sérieux et responsabilisation en première ligne

Tout le monde peut être soigné par l'aromathérapie, mais il y a bien évidemment des règles précises concernant les dosages et les voies d'application, et les huiles essentielles sont choisies – ou évitées – avec précision selon les personnes auxquelles on s'adresse. Olfaction et application cutanée sont les voies d'administration favorisées. (À propos des effets de l’olfaction, je vous conseille la lecture de cet article de Catherine Maillard, qui en expose les effets et les applications, de plus en plus nombreuses, en milieu hospitalier.)

L'une des devises en aromathérapie chez les Anglo-saxons est un vers très connu emprunté au poète Robert Browning, après son détour par les arts architecturaux et littéraires : Less is more. Ce qui veut dire littéralement «moins c'est plus», qu'on entend aussi sous la forme Less goes a long way, «moins dure longtemps». Le dosage des huiles essentielles ne nécessite pas d'être augmenté inutilement, elles sont efficaces à petites doses. Et les flacons, utilisés avec parcimonie parce que ça ne retire rien à leur efficacité, ont une durée de vie plus longue (les plantes qu'on exploite aussi !). La dilution basique, la plus «standard» d'une huile essentielle est de 2 pour cent.

De nombreux centres où se former

Il existe de nombreux centres de formation en aromathérapie, privés ou publics. Ce qui est commun à l’ensemble des formations proposées, c’est qu’on y acquiert de solides connaissances sur le corps humain, ses fonctionnements et dysfonctionnements. Il existe aussi, là comme dans d’autres pratiques, dans les pays anglo-saxons comme en France ou ailleurs dans le monde, des personnes qui s’auto-proclament aromathérapeutes sans avoir le minimum de connaissances qu'on peut en attendre. Ou qui suivent des formations vraiment très légères et s’en réclament en prétendant avoir fait le tour de la question. Il est vrai que l’un des principes de l’aromathérapie est qu’on peut prendre soin de sa santé, en améliorant un certain nombre d'aspects parfois pris en compte par la médecine classique, et d'autres dont elle s'occupe souvent peu. Mais il y a quand même quelques conditions préalables. Quand on réfléchit deux minutes aux 7 à 10 années de formation d’un médecin, ça ne paraît pas vraiment anormal. Si vous n’avez pas une idée un peu précise de ce qu’on sait (ou ne sait pas !) sur le fonctionnement du corps et de l’esprit humain, comment pourriez-vous prétendre les soigner, quelle que soit la méthode choisie ?

La pratique de l’aromathérapie en Allemagne

L'aromathérapie y est pratiquée par les médecins aromathérapeutes et les Heilpraktiker, ces «praticiens de santé» dont il n'existe pas l'équivalent en France. Le Heilpraktiker installé en Mayenne que j'ai eu l'occasion de consulter utilise les outils thérapeutiques qu'il estime nécessaires lorsque sa parfaite connaissance de l'anatomie et du squelette lui permet de détecter la cause d'une affection. Le plus souvent, il va bien au-delà d'un simple traitement des symptômes – pratique holistique, donc – et ses résultats étonnants lui donnent un agenda de rendez-vous rempli six à huit mois à l'avance…

Dans la pratique allemande, on utilise peu, voire pas les huiles essentielles non diluées, et les dilutions n'y excèdent pas 3 à 4 pour cent. Et la règle de base est : weniger ist mehr, équivalent littéral du Less is more pratiqué chez les Anglo-saxons. Mais contrairement à eux, et comme en France, les praticien·nes allemand·es ne peuvent appliquer eux- ou elles-mêmes leurs synergies s'ils ou elles ne sont pas médecins. La préparation et la vente des synergies doit se faire en pharmacie.

Voie olfactive et voie cutanée sont là aussi les voies d'administration préférentielles. Les recherches sur la présence de cellules olfactives ailleurs que dans le nez y sont très suivies (voir par exemple ici et ). Si l'on se souvient de la définition de l'aromathérapie (voir mon article Aromathérapie et huiles essentielles, une brève présentation), c'est une mise en application assez logique ! Ce qui ne veut pas dire que les voies orale, vaginale ou rectale ne sont pas utilisées, mais elles ne le sont pas en automédication : on s'adresse à un·e professionnel·le.

Mais d’où vient cette histoire de pratiques d’aromathérapie différentes alors ?

Essentielle Marguerite - Marguerite : comment ?

Si l’on en croit Sylla Sheppard-Hanger, fondatrice en 1989 et directrice du Atlantic Institute of Aromatherapy, et l’une des pionnières de l’aromathérapie aux États-Unis, la « faute » en reviendrait à l’humour et à l’esprit (facétieux ?) du Dr Pénoël.

Elle aborde elle-même, sur le blog de l'Institut, ce qu’elle appelle le « mythe » des écoles d’aromathérapie, instrumentalisé dans le cadre d’opérations marketing. Et elle fait appel à ses souvenirs d’une conférence du Dr Pénoël au tout début des années 2000…

Le Dr Pénoël, dont le style oral est très charismatique et plein d’humour, avait décrit les différences entre les trois écoles de la façon suivante : 
« Le système de l’aromathérapie germanique (olfaction) est comparable à l’amour platonique. On ne fait pas de bébé dans l’amour platonique. Le système anglais, c’est le flirt. On n’y fait pas non plus de bébé. Le système de l’aromathérapie française, c’est comme “The Full Monty”, et ça produit des bébés ! »

Essentielle Marguerite - Sylla Shepard-Hanger

Sylla Shepard-Hanger

Mais elle rappelle surtout qu’après une conférence du Dr Pénoël à une convention Young Living, cette compagnie, fondée par un naturopathe, avait commencé à baser sa stratégie marketing sur ces prétendues « écoles ». Porter l'accent sur l’utilisation d’huiles essentielles non diluées, en insistant sur leur usage oral et leur application cutanée (en quantités plus importantes, évidemment, que lorsqu’elles sont diluées), selon une prétendue « école française » supérieure en efficacité, permettait d’envisager des ventes bien plus importantes auprès du grand public. Le marketing et les intérêts économiques feraient parfois… avaler n’importe quoi ! En tout cas, et comme Sylla Sheppard-Hanger, je doute très fort que l’intention du Dr Pénoël ait jamais été de cet ordre.


Il n’y a pas plusieurs aromathérapies…

Il y a sans doute des tendances plus prononcées dans certains endroits, des voies d'administration qui ont plus fait leurs preuves que d'autres, dans certains contextes, sur le long terme. Mais il y a aussi et surtout simplement l’aromathérapie, avec ses méthodes d’application ou d’administration telles que je les ai évoquées au début de cet article. Par des professionnels formés, qu’ils ou elles soient médecins, médecins-aromathérapeutes ou aromathérapeutes et aromatologues. Et il y a peut-être aussi une constante, qu’on soit de ce côté-ci des océans ou d’un autre côté : les huiles essentielles sont un moyen puissant de se soigner, sans les effets secondaires néfastes de la plupart des produits de synthèse. Mais la première condition pour en bénéficier, c’est de s’informer sur les huiles essentielles qu’on veut utiliser. De savoir pourquoi et comment on peut les utiliser.

Information et formation, c’est la base !

Utiliser les huiles essentielles pour soi, dans un cadre familial, nécessite cette information a minima. C'est alors tout à fait possible, et bénéfique dans de très nombreux cas. Mais si vous n'avez pas de connaissances réelles sur le fonctionnement du corps humain dans son ensemble, corps et tête compris !, si vous n’avez pas pris le temps d’étudier sérieusement les huiles essentielles que vous comptez utiliser, ne vous aventurez pas à essayer de conseiller leur utilisation à un public plus large. C’est au minimum une question d’honnêteté et de responsabilité vis-à-vis de personnes qui vous feraient confiance. Et peut-être bien aussi vis-à-vis de vous-même…

Que la passion vous guide… vers de bons moyens de s’informer !

La passion et l’enthousiasme sont très importants, quoi qu’on fasse. Dans le domaine des huiles essentielles comme dans le domaine des plantes et de leur usage médicinal aussi. Mais ça ne suffit pas en soi. L’intuition, c’est également important, de manière générale comme en thérapeutique. Néanmoins, quand on y réfléchit bien, on sait qu’elle est portée, plus ou moins confusément, plus ou moins consciemment, par l’expérience et les connaissances acquises. S’appuyer uniquement sur son intuition, quand on sait par expérience combien les huiles essentielles peuvent être contre-intuitives, serait une erreur. Que ça n’empêche cependant personne de laisser son inspiration s'épanouir grâce à un arôme de sauge sclarée, de romarin ou de santal !

  • Jane-Ann dit :

    En Amerique on entend parler de ca aussi, c’est surtout les MLM qui parle beaucoup de la maniere « francais » de boire les huiles essentielles mais je crois que c’est pour vendre plus et faire croire c’est mieux parce que c’est francais! mais vous avez raison l’aromatherapy c’est normalement la meme partout

    • Corinne Essentielle Marguerite dit :

      Merci Jane-Ann ! 🙂

  • >
    Don`t copy text!